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Un outil pour prédire le déclin cognitif dans la maladie de Parkinson 10 ans après son apparition

Une étude internationale à laquelle ont participé des médecins de l’AP-HP et des chercheurs de l’Inserm, de l’UPMC, et du CNRS au sein de l’ICM s’est penchée sur l’identification d’un score clinico-génétique prédictif du déclin cognitif chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le déclin cognitif est une des caractéristiques les plus handicapantes qui se manifeste chez certains patients au cours de la maladie de Parkinson. Pouvoir prédire son apparition dix ans après le déclenchement de la maladie représente un intérêt majeur pour la prise en charge et la mise en place d’essais cliniques ciblés pour ces patients.

Cette étude, publiée dans The Lancet Neurology  associe notamment des équipes américaines de la Harvard Medical School et de Brigham and women’s hospital (Boston) à l'équipe française de Jean-Christophe Corvol et Alexis Brice à l'ICM.

En France, la cohorte DIG-PD promue par l’AP-HP et coordonnée par le Pr Jean-Christophe Corvol du Département de Neurologie et responsable du Centre d’Investigation Clinique à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, est issue du projet « Interaction gène/médicament et maladie de Parkinson – DIG-PD ». La cohorte française a suivi plus de 400 patients annuellement pendant 6 années.

Retrouvez le communiqué de presse de l'Inserm dans son intégralité ici.

NeurATRIS à RegMed Europe '17 (7 Juillet, Paris)

NeurATRIS participera à la journée RegMed Europe le 7 juillet 2017 à Paris, le premier évènement européen de matchmaking en médecine régénérative.

Les participants à cette journée pourront s'informer sur les défis et les sujets actuels en médecine régénérative, découvrir les écosystèmes européens majeurs, avoir l'occasion de présenter leurs projets innovants, et rencontrer les acteurs européens de leur domaine pour construire des partenariats internationaux.

Les principaux domaines abordés seront

  • la thérapie cellulaire
  • la thérapie génique
  • les biomatériaux
  • l'ingénieurie tissulaire

Vous aurez l’opportunité de rencontrer Ali AIT-IKHLEF, chargé d'affaires de NeurATRIS, et découvrir les atouts de NeurATRIS qui vous permettront de mener à bien vos projets translationnels dans le domaine des Neurosciences et plus particulièrement la caractérisation des maladies neurodégénératives.

N’hésitez pas à nous Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  pour organiser une réunion.

NeurATRIS 

NEURATRIS A LA JOURNEE MEDECINE TRANSLATIONNELLE (13 juin 2017, Paris)

NeurATRIS est ravi de vous annoncer sa participation à la journée « Médecine Translationnelle au service de l’innovation Thérapeutique : Enjeux, Besoins et Opportunités » le 13 juin 2017 à Paris.

L’objectif de cette journée est de dresser un panorama des plateformes de Médecine translationnelle de grand compte (industries pharmaceutiques et académiques) afin d’en comprendre leur fonctionnement, leurs besoins et leurs rôles dans la chaine de valeurs de la découverte et du développement de solutions thérapeutiques.

Vous aurez ainsi l’opportunité d’écouter P. HANTRAYE, directeur de NeurATRIS, et découvrir les atouts de NeurATRIS qui vous permettront de mener à bien vos projets translationnels dans le domaine des Neurosciences et plus particulièrement la caractérisation des maladies neurodégénératives.

N’hésitez pas à nous Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  pour organiser une réunion.

NeurATRIS 

Journée Mondiale de la Sclérose en Plaques, 31 mai 2017

A l'occasion de la Journée mondiale de la sclérose en plaques, le 31 mai, le magazine Sciences et Avenir consacre un article aux travaux récents et prometteurs de l'équipe de Catherine Lubetzki à l'Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM).

Plusieurs travaux au sein de l'équipe ont mis en évidence l'importance du processus de remyélinisation dans l'état de santé des malades. Dans sa forme la plus fréquente, la sclérose en plaques se caractérise en effet par des poussées inflammatoires dans le système nerveux central (cerveau et moelle épinière), suivies de phases d'accalmie, durant lesquelles la myéline se reconstitue en partie.

De nouvelles techniques d'imagerie développées à l'Institut, plus précises que l'IRM, ont permis de montrer que ce "potentiel" de réparation est très différent selon les patients : en injectant un traceur spécifique qui se fixe sur la myéline, avant de réaliser une tomographie par émission de positons (ou PET scan),on peut mesurer à quel degré la myéline est atteinte.

Retrouvez cet article en intégralité sur le site du magazine.